Lettre de vente : 3 sous-accroches publicitaires et 3 connecteurs pour donner envie de vous lire jusqu’au bout

Une lettre de vente n’est pas toujours courte. En fait, elle est souvent longue; et cela est tout à fait normal. Pourquoi ?

Parce que vous devez dire à votre client tout ce qu’il a envie d’entendre et besoin de savoir pour se décider à payer votre produit.

Prenons 1 et 1 seul exemple pour que vous voyiez pourquoi la plupart des lettres de vente sont kilométriques : les objections !

Si vous étiez en face de votre prospect (client potentiel) et lui présentiez votre produit, il soulèverait certaines objections. Toutefois, il en délaisserait d’autres peu importantes à ses yeux à lui, mais cruciales aux yeux d’autres clients potentiels.

Il pourrait objecter sur le prix, convaincu que le produit est déjà de qualité tandis qu’un autre de vos clients potentiels objecterait à la fois sur le prix et la qualité, ou sur la qualité seule.

Si vous étiez en face de chacun de ces clients, vous lui apporteriez la réponse adéquate à l’objection spécifique qu’il soulève.

Mais dans une lettre de vente, vous n’êtes pas en face de chacun de ces clients ; et vous devez par conséquent répondre aux objections de chacun d’entre eux dans le but de leur vendre à tous.

Ce seul facteur rallonge votre lettre de vente sans compter de nombreux autres tels que :

  • la description du produit ;
  • la description des bonus ;
  • les histoires hypnotiques ;
  • les témoignages ;
  • etc.

Mais la longueur n’est un problème que dans 2 cas bien précis :

 

  1. Celui qui lit votre lettre de vente ne fait pas partie de votre cible. Il se sentira bientôt ennuyé ; et cela est tout à fait normal vu qu’il n’y a rien dans cette lettre de vente pour lui.
  2. Vous avez du mal à communiquer de façon à pousser votre cible à lire jusqu’au bout votre lettre de vente.

Et c’est ce dernier problème que cet article vous aide à résoudre en vous dévoilant 3 sous-accroches et 3 connecteurs pour donner envie à vos prospects de lire votre lettre de vente jusqu’au bout.

Mais d’abord et avant tout, vous devez être rassuré(e) sur l’efficacité de ces sous-accroches publicitaires et connecteurs ; et une bonne manière de le faire, c’est de découvrir quelques maîtres copywriters qui s’en sont servis. Allons-y donc !

 

Lettre de vente : 4 maîtres copywriters qui ont utilisé les sous-accroches et connecteurs dévoilés ci-dessous

Voici les 4 maîtres copywriters :

  1. Maxwell Sackheim

Le maître copywriter Maxwell Sackheim a vendu avec beaucoup de succès de nombreux produits tels que :

  • des remèdes pour chevaux malades ;
  • des incubateurs ;
  • des extracteurs de souches.

Mais l’histoire retient son nom surtout parce qu’il est le développeur de deux puissants outils : Le Club-Du-Livre-Du-Mois, et l’option négative. Puissants parce qu’ils  l’ont aidé à vendre par correspondance 40 millions de livres en l’espace de 3 ans seulement !

 

  1. Joe Sugarman

Le maître copywriter Joseph Sugarman a vendu, entre autres produits, pour plus de 20 millions de paires de lunettes Blubocker à travers :

  • la vente par correspondance ;
  • les catalogues ;
  • les spots télés ;
  • le publipostage ;
  • et le canal de vente QVC sur lequel il a vendu pour plusieurs millions de dollars de ce produit en une seule journée.

Ce n’est donc pas pour rien qu’il a été élu en 1979 « La personnalité du Marketing Direct de l’année » et a reçu en 1991 la prestigieuse récompense « Maxwell Sackheim » pour sa contribution au marketing direct.

 

  1. Eugene Schwartz

Le maître copywriter Eugene Schwartz a vendu pour plus d’un milliard de dollars de produits dans des niches aussi variées que :

  • la santé ;
  • les finances ;
  • la beauté et la jeunesse ;
  • l’éducation ;
  • la spiritualité ;
  • etc.

Oui, plus d’un milliard de dollars !

Il a conçu des lettres de vente dont certaines ont été utilisées pendant plus de 20 ans, battant ainsi des records de longévité publicitaire.

 

  1. John Caples

Le maître copywriter John Caples est connu pour avoir vendu pour plusieurs millions de dollars avec des lettres de vente telles que :

  • Ils Ont Ri Quand Je Me Suis Assis au Piano… ;
  • Ils Ont Souri Quand le serveur M’a Parlé En Français…

Ce n’est donc pas pour rien que son style a été copié, et continue de l’être, par de nombreux autres maîtres copywriters. À ce sujet, lisez donc Les copywriters ne sont que des copieurs.

Et ce n’est donc pas pour rien que la récompense internationale « John Caples » a été fondée en son honneur en 1977 par Andi Emerson.

Voilà, découvrons à présent les 3 sous-accroches publicitaires et 3 connecteurs pour donner envie à vos clients potentiels de lire votre lettre de vente jusqu’au bout !

 

Lettre de vente, les 3 sous-accroches publicitaires en question

Ces 3 sous-accroches publicitaires, les voici :

1)  Lettre de vente, la 1re sous-accroche : celle qui détaille un peu plus les bénéfices de l’offre

Lorsqu’on se retrouve devant une lettre de vente, une accroche publicitaire courte capte plus facilement l’œil humain qu’une accroche publicitaire longue.

L’accroche publicitaire courte occupe moins d’espace, et est donc davantage ramassée. Le cerveau le capte donc plus vite, et le lit d’un coup, sur toute sa ʺpetiteʺ longueur. Pour mieux vous en rendre compte, lisez le 4e conseil du contenu Accroches publicitaires : 4 conseils pro de rédaction.

Et c’est pour cette raison qu’une accroche courte est préférable à une accroche longue, à chaque fois que possible. Mais il y a de nombreux cas où la seule option possible, c’est l’accroche longue.

Ces cas sont si nombreux que David Ogilvy, John Caples et les autres maîtres copywriters en sont, après de nombreux tests, parvenus à une conclusion, un fait, une vérité:

« Les accroches publicitaires longues qui disent quelque chose sont plus efficaces que les accroches publicitaires courtes qui ne disent rien du tout ».

L’un de ces cas où l’accroche longue est la seule option possible, c’est celui où s’étendre sur tous les bénéfices du produit rallonge l’accroche de plusieurs lignes.

Le copywriter peut, dans ces cas-là, varier les caractéristiques des mots de son accroche en utilisant afin d’attirer l’attention sur un point précis :

  • différentes polices ;
  • différentes couleurs ;
  • différentes tailles ;
  • ou en mettant certaines parties en gras, en italique, etc.

Pour voir des exemples, images à l’appui, de la façon dont les maîtres copywriters font cela, lisez donc Comment décupler la visibilité de votre accroche 

Mais le copywriter peut également fractionner son accroche en 2 voire même en 3 :

  • 1 accroche publicitaire principale comme celles vues dans le contenu 9 phrases d’accroche pour attirer le client;
  • 1 ou 2 sous-accroches publicitaires qui détaillent un peu plus les bénéfices du produit ou de l’offre.

En voici un exemple fourni par le maître copywriter Joe Sugarman :

  • Accroche publicitaire principale : Un chéquier avec un cerveau !
  • Sous-accroche publicitaire n°1 : Ne faites plus jamais d’autres erreurs sur votre chéquier grâce au premier centre bancaire informatisé dans une boîte.
  • Sous-accroche publicitaire n°2 : le nouveau « Corvus CheckMaster » est un gestionnaire informatisé de chéquier – un appareil qui vous fait gagner du temps tout en sauvegardant votre équilibre financier pour chaque chèque, chaque jour de l’année.

Dans cet exemple, la 1re sous-accroche publicitaire vient détailler un bénéfice de l’accroche publicitaire principale qui n’a été placée là que pour attirer l’attention.

La 2e sous-accroche publicitaire vient détailler tous les bénéfices que la 1re sous-accroche publicitaire n’avait pu décrire pour des raisons de longueur.

Mais comment réussir à écrire une sous-accroche publicitaire qui détaille un peu plus les bénéfices de votre produit ?

D’une part, rappelez-vous qu’une sous-accroche publicitaire reste une accroche. Cela signifie donc que vous pouvez démarrer votre sous-accroche par n’importe laquelle des 5 accroches irrésistibles pour capter instantanément l’attention.

D’autre part, écrivez tout d’abord une accroche principale courte (pas plus de 3 lignes). Puis, écrivez votre ou vos sous-accroches en gardant ceci à l’esprit :

« FOURNIR À VOS PROSPECTS SUFFISAMMENT D’INFORMATIONS SUR LES BÉNÉFICES DE VOTRE PRODUIT ».

 

2 ) Lettre de vente, la 2e sous-accroche : celle qui décrit le contenu de l’offre et les bonus

Quand un client potentiel atterrit sur votre lettre de vente, la seule chose qui l’intéresse c’est de savoir ce qu’il y a dedans pour lui.

Votre prospect espère vite trouver la réponse à cette question. Et s’il ne la trouve pas rapidement, il peut s’impatienter, s’énerver et fermer votre texte de vente.

Pour éveiller sa curiosité et l’amener à continuer sa lecture, donnez-lui un aperçu de tout ce qu’il y a pour lui dans votre lettre de vente. Comment ? En lui décrivant plus précisément le contenu de l’offre et de vos bonus.

Un exemple nous est fourni par le maître copywriter Maxwell Sackheim pour amener des membres au CLUB-DU-LIVRE-DU-MOIS :

  • Accroche principale : cela ne coûte rien D’APPARTENIR AU CLUB-DU-LIVRE-DU-MOIS
  • Sous-accroche brossant le contenu : Pourtant, durant l’année passée, si vous étiez un membre et aviez acheté ces sélections (Image des livres entassés en position verticale les uns à côté des autres avec leurs titres bien en vue)
  • Sous-accrochant brossant les bonus : vous auriez reçu six de ces livres gratuitement (Image des livres entassés en position verticale les uns à côté des autres avec leurs titres bien en vue)

Aujourd’hui, les maîtres copywriters utilisent cette technique en résumant le contenu de l’offre, les bonus (et parfois même la garantie de remboursement) dans des Johnson Boxes. Pour voir à quoi ressemble une Johnson Box, lisez le point 2 de l’article Comment accroître le taux de lecture de votre page de vente 

 

Maintenant la question qui se pose, c’est comment réussir à écrire une sous-accroche qui décrit le contenu et les bonus de votre offre ?

Tout d’abord, rappelez-vous qu’une une sous-accroche reste une accroche. Démarrez donc votre sous-accroche par une des 5 accroches irrésistibles ou une des 27 accroches hypnotiques.

Ensuite, revoyez le contenu de votre produit et faites-en des puces-promesses.

Par exemple, s’il s’agit d’un cours en PDF, listez les modules et les pages en insérant une puce devant chaque module.

Vous pouvez créer des puces même pour des produits dont le contenu est difficile à scinder.

Par exemple, si vous vendez des piscines, vous pouvez dire :

  • Piscine d’une largeur de 25m ;
  • Avec une eau de couleur marine qui garde votre teint frais et intact ;
  • Et une barrière de sécurité pour protéger vos enfants en bas âge et les empêcher de piquer une tête en votre absence.

Une fois que c’est fait, passez enfin au résumé des bonus en les présentant également sous forme de puces.

Si vous n’avez qu’un seul bonus, listez-le comme dans l’exemple de la piscine.

Pour clore cette partie, rappelons que vous devez toujours vous borner à décrire seulement le contenu de votre offre et des bonus.

Ce n’est ni l’endroit ni le moment de rentrer dans le détail. Si vous tentez de le faire, vous rallongerez votre lettre de vente. Or, souvenez-vous que vous voulez simplement mettre l’eau à la bouche de votre prospect.

Vous voulez simplement lui faire voir qu’il y a de bonnes choses ici pour lui et qu’il lui suffit de continuer à lire votre lettre de vente pour savoir comment en profiter.

 

3)  La 3e sous-accroche : celle qui parsème votre lettre de vente

Vous connaissez désormais la force magnétique des 5 accroches irrésistibles et des 27 accroches hypnotiques, surtout quand vous les faites suivre de ce que vos prospects veulent entendre/lire.

Maintenant, imaginez qu’au lieu de placer ces accroches seulement au début de votre lettre de vente, vous en parsemiez toute votre page.

Imaginez un peu comment votre prospect va réagir : à chacune de ces sous-accroches, vous allez piquer sa curiosité et lui donner envie de lire chaque partie de votre lettre de vente.

Cette technique est très puissante. En effet, elle vous garantit que même ceux qui défilent votre lettre de vente à toute vitesse tomberont forcément sur des mots ou des phrases qui attireront irrésistiblement leur attention.

Pour être sûr(e) que votre cible les verra, distinguez-les du reste de votre texte de vente en les mettant en gras, italique et/ou souligné. Vous pouvez également utiliser une police plus grande et une couleur différente.

Le maître copywriter Eugène Schwartz a utilisé avec brio cette technique de copywriting dans un texte destiné à vendre un produit pour apprendre à se faire de l’argent durant ses heures de loisir :

  • 1re sous-accroche du corps de sa lettre de vente: le rapport « Encaissez un revenu supplémentaire pendant que vous dormez » totalement gratuit pour vous.
  • 2e sous-accroche du corps de sa lettre de vente: il a fait 1 million de dollars en utilisant son cerveau, ses heures de loisir, le travail et l’argent d’autres personnes !
  • 3e sous-accroche : toutes ces techniques marcheront pour vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de les suivre et d’ouvrir un nouveau compte bancaire!
  • 4e sous-accroche : plusieurs de ces techniques vendent perpétuellement. Et toutes sont basées sur de simples astuces qui pourraient facilement vous procurer le salaire d’une année en 3 mois seulement.

 

Maintenant, que faire pour parsemer votre lettre de vente de ces sous-accroches ?

Utilisez l’une des 5 accroches irrésistibles ou l’une des 27 accroches hypnotiques au début de chaque point important de votre lettre de vente. Par exemple, si vous voulez présenter un module de votre produit, commencez par l’une d’entre elles.  Si vous voulez vous étendre un peu plus sur un bénéfice de votre produit, commencez par l’une d’entre elles.

Pour achever cette partie, précisons que ces accroches  ne sont pas les seules qui existent. Vous avez par exemple celles dévoilées dans les 9 phrases d’accroche pour attirer le client.

Mais ce qu’il est important de noter, c’est que la Boîte à Outils du Copywriter met à votre disposition, à l’heure actuelle, 310 accroches hypnotiques, irrésistibles, toutes conçues par des maîtres copywriters.

Et le plus intéressant, c’est qu’elles sont accompagnées chacune de modèles à trous qu’il vous suffit de remplir avec les informations propres à votre produit.

Il vous suffit alors de choisir celui qui vous intéresse à un moment donné, et d’en remplir les espaces vides pour obtenir en quelques secondes, et sans maux de tête, une accroche hypnotique pour votre produit (bien ou service). 🙂

Bien sûr, cela ne vous dispense pas d’étudier votre marché au préalable afin de savoir ce qu’il veut, et de le lui offrir. Pour comprendre à quel point c’est important, lisez :

Et si vous voulez découvrir des façons efficaces d’étudier votre marché, lisez Copywriting : 6 clés pour construire une offre irrésistible.

Voyons à présent les trois connecteurs qui donnent envie de lire votre lettre de vente jusqu’au bout !

 

Lettre de vente : 3 connecteurs qui donnent envie à votre cible de vous lire jusqu’au bout

Dans une lettre de vente, un texte de vente, un connecteur, qu’est-ce que c’est ?

Retournons à l’époque où vous étiez sur les bancs de l’école. Vous souvenez-vous des connecteurs logiques tels que « Premièrement, Deuxièmement, Troisièmement », « Donc », « Car », « Ou », « Afin que », « Malgré », « Mais encore », etc. ?

Ces connecteurs ont pour but d’établir une liaison entre deux énoncés de façon à vous amener à continuer votre lecture.

En copywriting (rédaction publicitaire et commerciale, conception-rédaction), c’est la même chose : on utilise des connecteurs pour pousser ses prospects (clients potentiels) à continuer la lecture du texte de vente. En voici 3 :

 

1)  Lettre de vente, le 1er connecteur : l’annonciateur de surprises

Quand vous dites à quelqu’un : « J’ai une surprise pour toi », cette personne dresse automatiquement l’oreille pour en savoir plus.

L’annonciateur de surprises a été utilisé, avec un art consommé, par le maître copywriter Joe Sugarman. Voici comment :

« Le produit est simplement un écouteur- du même genre que celui qui s’est popularisé avec le Walkman Sony. Mais cet écouteur est différent parce que vous pouvez l’utiliser pour profiter d’une bonne musique ou d’agréables génériques de films en plein vol, et ce avec une fidélité bien plus grande que celle à laquelle vous pouvez vous attendre du système stéréo d’un avion. Mais tout d’abord, une surprise. »

Voici l’annonciateur de surprises dans ce paragraphe : « Mais tout d’abord, une surprise ».

Joe Sugarman l’a utilisé de la façon suivante : il a tout d’abord présenté le principal avantage du produit. À ce niveau-là, sa cible s’attendait à ce qu’on lui donne la preuve de ce que cet avantage est réel. Mais au lieu de le faire immédiatement, il a dit juste après « Tout d’abord, une surprise ».

Sa cible avait déjà commencé par témoigner un certain intérêt pour le produit au moment où il en a annoncé l’avantage principal. Mais ce maître copywriter ne s’arrête pas en si bon chemin. Il excite davantage ladite cible en lui annonçant maintenant une surprise.

 

Alors, comment utiliser l’annonciateur de surprises dans votre lettre de vente ?

Insérez en début de lettre le groupe de mots « Tout d’abord, une surprise ». Puis, faites-le suivre de quelque chose de vraiment surprenant.

Comme quelque chose que vos prospects croyaient vrai, mais qui ne l’est pas. Ou encore comme quelque chose d’énorme dans votre offre, ou bonus. Quelque chose d’assez énorme pour constituer une agréable surprise !

Pour en revenir à l’exemple précédent, la surprise présentée par Joe Sugarman, c’est le fait que même si les systèmes audio des avions sont excellents, leurs écouteurs en revanche sont de très mauvaise qualité.

 

2) Lettre de vente, le 2e connecteur : le faiseur de promesses

Vous dites à votre prospect (client potentiel) que votre offre va lui permettre de faire telle ou telle chose, de résoudre tel ou tel problème. Il va immédiatement se demander ce qui vous fait affirmer cela. Et s’il ne trouve pas de réponse à cette question ou si vous passez immédiatement à autre chose sans suggérer que vous allez lui apporter ultérieurement la réponse attendue, il va douter de vous.

Et dans la confusion et le doute, l’esprit humain dit non. Et ce « non » revient à fermer votre lettre de vente car, pour votre cible, vous n’êtes pas clair(e). Et si vous n’êtes pas clair(e), c’est parce qu’il y a anguille sous roche. C’est parce que votre produit ne doit pas être aussi bon que vous le dites.

Pour éviter cela, soit vous donnez la preuve immédiate de ce que votre produit ou offre peut faire, soit vous utilisez le connecteur faiseur de promesses.

En somme, le connecteur faiseur de promesses dit à votre client « Je vais vous dire comment… »

Le maître copywriter Eugène Schwartz nous en donne un parfait exemple :

« Il a déjà montré à des milliers d’hommes et de femmes comment démarrer eux-mêmes un business à leurs heures de loisir… et comment se mettre en poche entre 1.000 et 10.000 dollars en 30 jours, sans risquer une seule seconde leur emploi actuel. Et il veut vous le prouver en face à face le 26 avril sans que vous ne risquiez un seul penny. Voici comment :

« Ceci est votre invitation pour un « SÉMINAIRE POUR FUTURS MILLIONNAIRES ».

Le connecteur faiseur de promesses, c’est le groupe de mots « Voici comment »

Lorsque le prospect lit ce groupe de mots, il est immédiatement rassuré sur le fait qu’il va découvrir tout de suite la preuve qu’il va pouvoir se faire entre 1.000 et 10.000 en 30 jours, à temps perdu et sans risquer un seul penny ni son job actuel.

Sans ce connecteur, le prospect aurait eu du mal à faire le lien entre l’offre et l’invitation personnelle au séminaire ; il aurait été dans le doute.

Mais grâce à ce connecteur, le prospect a envie de lire la suite de cette lettre de vente afin de découvrir la preuve de cette offre. Sa curiosité est piquée.

Maintenant, que faire pour l’utiliser avec succès dans votre lettre de vente ?

Commencez par utiliser le groupe de mots « Voici comment ».

Puis, pour satisfaire la curiosité de vos prospects, indiquez-leur ce qu’ils doivent faire concrètement pour accéder à la promesse.

Maintenant, voici le 3e type de connecteur.

 

3) Lettre de vente, le 3e connecteur : le poseur de conditions auxquelles obéit votre prospect

Pour poser une condition, il faut bien sûr commencer par « Si ». Alors, voici pourquoi ce « Si » pousse irrésistiblement à lire la suite de votre lettre de vente.

Vous avez sûrement gardé en mémoire les conditions que vous posaient souvent vos parents quand vous étiez enfant, comme par exemple « Travaille bien à l’école si tu veux que le père Noël passe ».

Votre esprit a gardé ces « Si » en mémoire. Il fallait que vous agissiez pour obtenir quelque chose d’agréable ou pour éviter, au contraire, quelque chose de désagréable.

Et maintenant qu’un copywriter les utilise à nouveau, ils déclenchent en vous une réponse émotionnelle inconsciente. Cette réponse vous pousse tout de suite à chercher à savoir ce qu’il faut faire pour éviter ou avoir quelque chose.

Mais à la différence de vos parents, le copywriter va faire suivre son « Si » d’une condition à laquelle vous obéissez déjà.

Son objectif, c’est de vous amener à penser que ce qui va suivre (c’est-à-dire la condition) vous concerne particulièrement.

Et c’est cela qui mobilise votre attention puisque vous vous demandez ce que l’on veut vous proposer à vous et à vous seul.

Voici un exemple qui nous vient de John Caples, un autre maître copywriter :

« Si vous voulez avoir une écriture professionnelle,… »

La cible de cette lettre de vente, ce sont ceux qui veulent écrire comme des pros dans le but d’obtenir de meilleurs résultats.

Tous les prospects, qui désirent écrire comme des pros et qui vont voir le « Si », voudront savoir ce qui va suivre et chercheront à savoir ce qu’on veut leur proposer.

Si vous voulez réussir à utiliser le poseur de conditions auxquelles obéit votre cible, il est tout d’abord capital que vous déterminiez cette cible. Puis, vous pourrez insérer ce poseur de conditions dans votre lettre de vente.

Alors, peut-être que ce poseur de conditions vous rappelle l’accroche « Interpellation », l’un des 5 types d’accroches irrésistibles ?!

En fait, les deux obéissent à la même loi psychologique (celle d’interpeller sa cible) et peuvent donc être utilisées.

La différence, c’est que le « Si » éveille instantanément et inconsciemment la crainte dans l’esprit de votre prospect (celle de ne pas obéir à une condition et de devoir en souffrir); ce qui le pousse à lire ce qui vient après votre « si » à vous pour vérifier s’il obéit à ladite condition.

Tandis que de son côté, l’accroche « Interpellation » éveille d’abord la curiosité, puis, au moment où votre cible cherche à fermer votre texte de vente, la peur de perdre quelque chose ; ce qui le pousse à lire davantage le texte de vente, afin de s’assurer qu’il ne rate rien d’important pour lui.

Retenez que vous pouvez parfaitement utiliser ce poseur de conditions comme accroche au début de votre lettre de vente ou l’insérer en plein cœur de votre texte comme connecteur.

Voilà donc les 3 sous-accroches publicitaires et les 3 connecteurs. Et la bonne nouvelle, c’est que ce contenu vous dévoile 17 autres de ces connecteurs. Utilisez-les encore et encore, et parsemez-en vos lettres de vente. Souvenez-vous qu’ils vous aideront à maintenir l’attention de votre cible jusqu’à la fin de votre lettre de vente !

Mais surtout, retenez qu’il en existe beaucoup plus. Vous les trouverez dans la Boîte à Outils du Copywriter.

Et parlant d’attention à maintenir, lisez donc Comment accroître le taux de lecture de votre page de vente 

 

 

Voilà, avez-vous déjà utilisé l’un de ces connecteurs ou l’une de ces sous-accroches publicitaires pour donner envie à votre prospect de lire votre lettre de vente jusqu’au bout? Si oui, merci de partager votre expérience avec nous ci-dessous. Si non, lequel pensez-vous utiliser tout de suite ? Partagez-le également avec nous.

Et si cet article vous a apporté quelque chose, merci de le partager à vos proches que ça pourrait aider ou de le liker si vous préférez. Ça motive beaucoup à en écrire d’autres pour vous. 🙂

7 commentaires

  • Tarik HANNANE dit :

    Bonjour à vous 2, l’équipe de choc…Merci pour cet article et tout ce qu’il contient.Ce qui est bien avec vos articles, c’est qu’ils sont inter-connectés. Votre blog est comme un centre de formations, gratuites qui plus est, dans lequel on apprend plein de choses.Donc, merci à vous.Tarik HANNANE

    • Bonjour Tarik,

      Merci pour votre commentaire qui fait chaud au coeur. David et moi sommes heureux de vous apporter autant d’informations et d’une façon qui vous plaît. Nous avons une rubrique “Ils témoignent” sur notre blog. Vous permettez-nous d’y mettre votre commentaire suivi de votre photo et de vos informations de contact telles qu’elles apparaissent actuellement?

      Merci.

      Bien amicalement,

      Ulrich

  • Bonsoir,

    Merci pour ces bons conseils,
    J’avoue que j’utilise pas vraiment le sous-accroches.
    Mais les exemples cités mon donné envie de prendre le temps d’essayer.
    Après tout n’est-ce pas Eugène shwartz qui disait:
    «Travailler plus dur que n’importe qui, si vous voulez gagner plus que n’importe qui.»

    J’utilise parfois les accroches pour titrer mes emails.
    Pensez-vous que l’utilisation de sous-accroches peut avoir une utilité dans l’emailing ?

    • David et Ulrich dit :

      Bonjour,
      Bien-sûr vous pouvez utiliser une sous-accroche en objet d’un email ou dans son contenu.
      Veillez, en revanche, à rester concis quand vous rédigez un objet d’email.

      Je dis souvent que l’objet d’un email n’a pour seul but que de faire ouvrir votre message.
      Donc le plus important est de faire original, intriguant, surprenant, etc…
      Bonne journée,
      David

      • Bonsoir,
        Merci pour le conseil,
        Pour continuer sur ce raisonnement (utilisation des accroches en dehors des lettre de vente):
        Quant est-il des titres des articles de blog ?
        Qu’elle type d’accroche est préférable pour cela ?
        J’ai vu que les votres mettaient souvent en valeur les bénéfices pour le lecteur…
        Vous avez peut être fait des tests à ce sujet.

        • David et Ulrich dit :

          Bonjour Tim,

          Après avoir passé 50 ans à écrire des accroches, le maître copywriter John Caples a dit que selon son expérience, les meilleures accroches sont celles qui font appel à l’intérêt personnel du lecteur (et c’est logique en fait car ce genre d’accroches répond dès le départ à la question que se pose toujours le lecteur : qu’est-ce qu’il y a là-dedans pour moi) et celles qui donnent des nouvelles (que vous pouvez qualifier d’accroches informatives) car elles piquent la curiosité et sont sensationnelles

          Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire 🙂

          Maintenant, pour avoir l’exemple d’une puissante accroche informative rédigée par le maître copywriter Robert Collier,vous pouvez consulter le 1er point de notre vidéo gratuite “5 accroches irrésistibles pour capter instantanément l’attention”

          Bien amicalement,

          Ulrich

          • Bonsoir,

            Merci pour cette réponse complète, ça correspond bien à ce que j’ai observé dans vos toute de post.

            Robert collier bien sûr… je doit avoir la compilation et traduction de ces lettres de vente et un de ces livres chez moi.

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