Maître copywriter d’exception, Claude Hopkins a pourtant été agent d’entretien

Parmi les maîtres copywriters qui ont inscrit leurs noms dans la légende, il y a Claude Hopkins. Cet américain, au parcours inspirant, est devenu un génie du copywriting (rédaction publicitaire et commerciale) après bon nombre de tentatives dans d’autres domaines. Son énergie professionnelle, ses textes emballants et ses ventes monstrueuses  en font un personnage à découvrir absolument.

Si vous pensez que le copywriting est destiné à certaines catégories de personnes uniquement, lisez plutôt cette histoire et vous allez vite vous mettre au travail, qui que vous soyez.

Prédicateur, vendeur de journaux, agent d’entretien bien avant d’être maître copywriter

Le maître copywriter Claude Hopkins est né le 14 janvier 1866 à Spring Lake dans le Michigan de parents enseignants à l’université. L’atmosphère familiale va très tôt façonner Claude qui devient très laborieux. À l’âge de dix (10) ans où il perd son père, il gagne déjà de l’argent et soutient sa mère financièrement.

Pendant tout son parcours, Claude est reconnu de tous comme un travailleur acharné, prêt à mener toute activité licite pour gagner de l’argent. Vendeur de journaux à la criée, ouvrier agricole dans une laiterie, chef de chorale et de l’école du dimanche, il a une vie professionnelle et sociale très remplie.

À l’âge de 17 ans, il devient même prédicateur, lui fils de croyants fervents baptistes et presbytériens. Le fanatisme de sa famille finit par l’exaspérer, et Claude Hopkins fait ses adieux au pupitre après avoir prêché pendant deux ans environ.

L’activité, que le maître copywriter Claude Hopkins va mener et qui va confirmer son esprit libre et productif, est celle d’agent d’entretien. Il brave le regard de la société et fixe ses yeux sur l’expérience à acquérir, les contacts à nouer,  et l’épargne à faire pour se lancer dans une probable aventure entrepreneuriale. 

Il trouve plus tard un travail d’employé de bureau chez The Felt Boot Company où l’environnement de travail n’est pas particulièrement reluisant et ne le challenge pas. Heureusement pour lui, une rencontre vient changer son histoire : celle avec l’homme d’affaires Melvin Bissell.


Claude Hopkins : le début de sa carrière de maître copywriter

Lorsqu’il rencontre le maître copywriter Claude Hopkins, Melvin Bissell, Président de Bissell Carpet Sweeper Company – une entreprise qui commercialise des balayeuses – est frappé par l’énergie du jeune homme. La force de travail de Hopkins le convainc rapidement et il l’embauche promptement.

Claude confirme tout le bien que Bissell pense de lui en devenant un employé de bureau incontournable. Il gravit rapidement les échelons dans l’entreprise et se fait une réputation de cadre efficace.  

Mais Claude, toujours assoiffé du meilleur, se rend compte que pour devenir davantage productif  et surtout faire du chiffre d’affaires, il faut devenir vendeur.

En pleine période de Noël, il réussit à convaincre sa direction de le laisser se lancer dans la vente. Il propose alors aux distributeurs de la marque d’installer gratuitement des présentoirs à balais Bissell. Sur chaque présentoir, il propose d’écrire ‘‘The Queen of Christmas Presents’’ (La Reine des Cadeaux de Noël).

Les lettres qu’il avait adressées aux distributeurs étaient très accrocheuses et persuasives, à un tel point que sur cinq 5000 lettres envoyées, Claude reçoit 1000 commandes, soit 20% de taux conversion ; ce qui est énorme dans le domaine de la vente par correspondance.

Plus tard, il lance une campagne de vente d’une version des balais en bois vermillon acheté en Chine. La campagne est sans précédent. Les ventes explosent !

Claude enfonce le clou. Il suggère et obtient de son entreprise de proposer plus de variétés de balais. Une gamme de balais avec douze différents types de bois sort des usines.

Claude Hopkins vend 250.000 balais en trois semaines ! Un autre coup de maître du nouveau maître copywriter à succès ! Ce qu’il est fondamental de noter ici, c’est que Claude n’a pas eu de formation particulière. Sa soif de connaître, d’explorer de nouveaux horizons, son envie de rendre service à ses clients, et son dynamisme ont suffi à l’amener à s’abreuver aux bonnes sources.

Les mêmes principes peuvent fonctionner pour vous aussi. Si vous désirez en savoir plus sur comment vous y prendre, lisez 7 habitudes pour devenir un copywriter pro même si vous débutez. Cet article vous sera d’une utilité de premier plan.  

Vous pouvez également vous connecter aux grands esprits de la rédaction publicitaire et commerciale en lisant Textes de vente plus performants : 3 conseils de maîtres copywriters.

Mais pour l’instant, allons plus loin avec Claude Hopkins, ce génie du copywriting.


Comme tous les autres maîtres copywriters, Claude Hopkins gagne bien sa vie

Le maître copywriter Claude Hopkins, après des résultats aussi impressionnants, décide de faire du copywriting son unique métier.

Il cible alors la compagnie Swift & Company de Chicago. Pour s’y faire embaucher, il lance une campagne de terrain qui présente un tout nouveau produit : un gâteau. Cette campagne est intitulée ‘‘Le plus grand gâteau du monde, fait en margarine de Swift dans le rayon épicerie d’un grand magasin’’.

Grâce à cette campagne, il fait entrer plus de 105.000 visiteurs dans le magasin avec, à la clé, une énorme couverture médiatique. Il est immédiatement embauché, et révolutionne, par son savoir-faire, l’activité et la vie de l’entreprise. Il y reste jusqu’en 1907 où il rejoint l’agence Lord & Thomas de Chicago comme copywriter (rédacteur publicitaire et commercial, concepteur-rédacteur).

Cette compagnie, qui appartient à Albert Lasker, un autre grand nom, une icône du copywriting et de la publicité, un autre maître copywriter, enrôle Claude pour 185.000 dollars l’an. 185.000 dollars anciens. Un vrai pactole à l’époque !

C’est là que Claude va terminer sa brillante carrière en tant que président en remplacement d’Albert Lasker.


Pourquoi les textes de vente du rédacteur publicitaire et commercial Claude Hopkins vendaient autant ?

Pour le maître copywriter Hopkins, un bon produit avec une bonne atmosphère autour est souvent son meilleur vendeur. C’est pourquoi il prend l’habitude de faire de nombreuses recherches sur le produit afin de construire un texte de vente qui soit la ‘‘raison pour laquelle’’ (the Reason Why).

Chaque lecteur découvre alors pourquoi le produit est la meilleure réponse à son besoin et ne peut donc s’empêcher de passer à l’action.

Claude Hopkins insiste auprès de tous ses concepteurs-rédacteurs pour que ce principe soit impérativement respecté.

Il est également convaincu que l’amélioration des performances, l’augmentation des ventes d’un produit passe par l’habitude de tracker, de mesurer les résultats de chaque publicité.

Il crée à cet effet la méthode des coupons codés et testés avec différents titres, offres et propositions les uns contre les autres ; ce qui lui permet d’identifier constamment les messages les plus efficaces. Résultat : Claude Hopkins produit continuellement de meilleures annonces, de meilleurs textes de vente !

L’utilisation de cette méthode lui permet de populariser le brossage des dents (habitude peu répandue à l’époque) et de décupler les ventes du dentifrice Pepsodent.

Il en fit de même avec le savon Palmolive (pour ne citer que ces exemples) qui devint, en court laps de temps, le savon le plus vendu aux Etats-Unis et dans le monde. Hopkins réussit là un gros coup !

Sa stratégie de mailing chez Bissell Carpet Sweeper Company fait de lui l’un des pères du marketing direct tel que nous le connaissons aujourd’hui. Il s’y est d’ailleurs investi davantage que dans le marketing traditionnel.

Le maître copywriter Claude Hopkins révèle ses secrets dans deux de ses ouvrages : ‘‘La Publicité scientifique’’ (Scientific Advertising) écrit en 1923, et son autobiographie ‘‘Ma vie dans la publicité’’ (My life in Advertising). 

Mais pour mieux assimiler lesdits secrets de copywriting, pour en découvrir encore d’autres et cerner la façon dont il s’en sert dans ses textes de vente, il n’y a rien de mieux que d’accéder auxdits textes. Ils sont en anglais, mais si vous le voulez, nous vous en donnerons 2 ou 3. Il suffit de nous le demander dans la zone des commentaires ci-dessous.

Claude Hopkins s’éteint le 22 septembre 1932 dans sa ville natale Spring Lake. Son héritage continue d’impacter aujourd’hui le monde de la publicité, du marketing et plus particulièrement, du copywriting.

Voilà, comme vous l’avez sûrement déjà perçu à travers l’histoire de Claude Hopkins, n’importe qui, en partant de zéro, peut devenir performant en copywriting pourvu que ce ʺn’importe quiʺ se serve des bonnes méthodes et des bons outils. À vous donc de jouer !

Avez-vous des questions, préoccupations ou n’importe quel autre type de commentaires ? Si oui, merci de les poser dans la zone réservée ci-dessous à cet effet !

Et si vous vous demandez quelle est au juste la définition du mot copywriter et tout ce que fait un copywriter, lisez donc le contenu Copywriter : définition et domaines d’action.

En bonus, nous vous offrons, à travers nos articles, un cours gratuit qui va améliorer vos connaissances et votre savoir-faire en copywriting. Tout est expliqué dans l’article Formation gratuite copywriting.

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