Les copywriters ne sont que des copieurs !

 

Les résultats de nos derniers sondages sont clairs : pour une majorité de personnes, rédiger une page de vente constitue une tâche difficile qui prend trop de temps !

Jetez un coup d’œil sur l’image ci-dessous. Vous verrez quelques-unes des réponses des nombreux participants à ces sondages :

Réponses à nos récents sondages-1Et voici, de façon détaillée, ces réponses :

  1. « Cela me prend plusieurs jours pour finir de rédiger une page de vente. C’est vraiment chronophage ».
  2. « Je ne sais pas par où commencer ma page de vente ».
  3. « Je me demande comment agencer mes connaissances en copywriting dans le but de persuader mon prospect de passer commande ».
  4. « J’écris ma page de vente. Mais par la suite, je corrige/ajoute/modifie tout ou une partie de son contenu ».
  5. « Je préférerais (si c’était possible) ne pas avoir à me donner autant de peine pour rédiger une page de vente ».

 

Et tout cela, c’est sans compter les centaines, voire les milliers d’heures de travail qu’il faut pour apprendre à rédiger une page de vente. Car vous devez apprendre à rédiger avant de pouvoir rédiger.

Et c’est un apprentissage qu’on n’a pas toujours envie de faire.

 

Même si vous y arrivez, quelles garanties avez-vous sur les résultats ?

Passer un temps fou à écrire, dans la douleur, votre page de vente ne vous garantit pas d’avoir un taux de conversion (pourcentage de visiteurs de votre page de vente qui se transforment en acheteurs) au dessus de 7% ou de faire de nombreuses ventes. Dans ce domaine, il est facile de rencontrer l’échec !

Voilà pourquoi il vous faut rédiger plusieurs versions de votre page de vente et toutes les tester sur des échantillons de votre marché jusqu’à trouver celle qui vend vraiment.

 

 

Mais voici le problème : les entrepreneurs manquent de temps et n’ont pas envie de se casser autant la tête

Quand on est un entrepreneur, on a mille choses à faire pour développer son entreprise. Et c’est sans compter ses propres passions ou sa famille, ses amis, etc, à qui on veut consacrer du temps.

Par exemple, un entrepreneur web ne peut pas se permettre de passer un temps fou à écrire ses pages de vente. Car il doit mener bien d’autres actions pour construire son trafic ciblé, le développer, accroître sa liste d’abonnés, créer des offres de produits ou services, nouer des partenariats, etc…

Et sans parler des concurrents, desquels il faut essayer de se démarquer pour les devancer et capter une clientèle plus large.

Nous nous en sommes aperçus à travers nos différents sondages, personne n’aime l’idée de faire autant d’efforts et passer autant de temps à rédiger des pages de vente qui vendent !

 

 

Heureusement, les maîtres copywriters ont trouvé une solution imparable !

Ils copient ce qui fonctionne depuis des décennies. Si une accroche fonctionne, ils la copient. Si un annonciateur de prix (paragraphe ou phrase qui annonce le prix du produit) fonctionne, ils le copient. Si une garantie fonctionne, ils la copient. Etc, etc.

Par exemple, au fil de nombreux tests, les maîtres copywriters se sont rendu compte que les accroches, contenant des témoignages, font partie de celles qui marchent le plus. Alors, ils ont commencé par utiliser ce type d’accroches…

Voici quelques-unes de ces accroches, accompagnées du nom du copywriter qui les a utilisées :

1)     Accroche : « Je viens juste de célébrer mon 62ème anniversaire et plusieurs personnes m’en ont donné 42, merci à vous. » –  Nom du maître copywriter : Eugène Schwartz.

2)     Accroche : « Je paie seulement 12 centimes pour une bouteille de bonne bière européenne – Pourquoi pas vous ? » – Nom du maître copywriter : Bud Weckesser.

3)     Accroche : « Comment j’ai finalement perdu tout mon excès de poids- après avoir été en surpoids toute ma vie et avoir essayé sans succès tous les régimes existants. » –  Nom du maître copywriter : Ben Suarez.

 

Un autre exemple ? Christian Godefroy, un des plus grands copywriters francophones, a constaté qu’un annonciateur de prix du maître copywriter Robert Collier fonctionne très bien depuis des décennies. Alors, il l’a tout simplement copié…


Voici l’annonciateur de prix tel que Robert Collier l’a écrit :


« Mais VOICI LA PARTIE LA PLUS IMPORTANTE : si vous trouvez que ces 7 petits livres  correspondent à ce que je vous ai dit à leur sujet (et vous en serez le seul juge), combien les paieriez-vous ? 30 $ ? 50 $ ? 100 $ ? 


C’est le prix des cours ordinaires qui promettent de vous dévoiler comment accomplir ce genre de tâches. À coup sûr, si celui-ci accomplit pour vous la moitié de mes promesses, il vaudrait tout cela et bien plus encore ! 


Alors, si vous décidez de garder ces livres, vous aurez à m’envoyer – NON PAS 50 $ ou 100 $, même pas leur prix habituel de 13,50 $- mais mon SPÉCIAL PRIX DE LANCEMENT pour vous, valable uniquement sur cette ÉDITION DE LANCEMENT et qui est de 6, 85 $ ! (Si vous préférez des mensualités plus commodes, envoyez-moi seulement 1 $ par mois pendant huit mois.) ».


Robert Collier


Et voici l’annonciateur de prix tel que Christian Godefroy l’a copié :


« Si vous vous rendez compte que ce Programme vous apporte tout ce que je vous promets (et vous serez seul juge), combien seriez-vous prêt à payer pour l’avoir ? 1.000 euros ? 500 euros ? 300 euros ? 


C’est ce que coûtent des cours ordinaires qui ne vous apprennent qu’une technique limitée. Bien sûr, si ce Programme fait seulement la moitié de ce que je vous promets, cela vaut des milliers d’euros- et même plus ! 


Eh bien, si vous décidez de vous procurer ce Programme, vous n’avez pas besoin de m’envoyer 300 euros, ni même 100 euros, mais 99, 97 euros seulement à la commande ».


Christian Godefroy
 

 

Vous n’avez pas besoin de réinventer la roue ! 

Parce que les maîtres copywriters s’inspirent simplement de ce qui fonctionne, ils n’ont donc pas à réinventer la roue et à passer de nombreuses heures à se demander quoi écrire (quelle accroche utiliser, quel « metteur de pression » utiliser, quel…, etc) dans le but de persuader leurs prospects de passer commande.  Ils gagnent alors un temps fou et écrivent avec plus de facilité des pages de vente.

Et vous pouvez faire de même vous aussi !

Mais pour copier ce qui fonctionne, il faut tout d’abord disposer des bons outils permettant de le faire avec efficacité et rapidité. Nous vous reparlerons de ces outils très prochainement…

 

En attendant, dîtes-nous dans les commentaires ci-dessous ce qui vous bloque dans la rédaction d’une page de vente ? Aimeriez-vous pouvoir utiliser des modèles de pages de vente prêts à l’emploi ?

 

19 commentaires

  • Marie-Laure dit :

    Bonjour,

    Oui avoir un modèle de page de vente serait bien pratique, ça permettrait de savoir ce qu’il faut faire et comment le faire.
    Merci
    Marie-Laure

  • James dit :

    Salut, c’est exactement ce que j’ai fais, copier ou m’inspirer fortement, et en changeant les mots et les phrases car je l’ai pris d’un produit qui n’a rien à voir avec le mien..

    Il y a d’autres parties que je n’ai pas copié, mais étant donné que c’est ma première lettre de vente, c’est vraiment très dur, ça fait 3 semaines que je suis dessus.. Bon pas à temps plein mais j’y pense tout le temps.

    Il me reste encore à finir la partie importante sur les bénéfices du produit..

    A+

  • Pierre dit :

    Bonjour,
    Merci pour votre article qui suscite un débat.
    Cependant nous apprenons beaucoup avec.

  • GARNIER dit :

    Bonjour,

    Personnellement j’estime que nous n’avons pas tous toutes les compétences pour nous exprimer correctement sur des sujets qui pourtant nous passionnent.
    Faire appel aux personnes qui en ont les compétences me semble idéal, reste à savoir le prix d’une telle prestation.
    Bravo pour vos articles.
    Cordialement.

    Christophe
    GARNIER Articles récents…Business…vous avez dit Business ?My Profile

  • Michel dit :

    Bonjour,

    On peut dire que vous avez réussi à créer la polémique. Il est clair que jamais un débutant n’atteindra le niveau d’expertise d’un maitre copywriter. Mais pourquoi vouloir empêcher la majorité des débutants à profiter de vos connaissances pour générer des pages de vente. On y gagnera en temps et en « maux de têtes ».
    Cordialement,
    Michel
    Michel Articles récents…Astuces MLM pour transformer un « non »en « oui »My Profile

  • BLIN dit :

    Bonjour,

    Je partage à 300% les propos d’Yvon (dont le blog est d’ailleurs remarquable).

    En effet, j’ai beaucoup de mal à comprendre que l’on puisse inciter (sans doute par maladresse) quelqu’un « à en faire le moins possible » dans un domaine aussi exigeant que le copywriting. Il y a là quelque chose qui m’échappe totalement.

    Le copywriting, ce n’est pas de l’approximation, du bricolage de fortune. Non, le copywriting, cela consiste à TOUJOURS essayer de viser l’excellence. C’est chercher le mot qui percute, la phrase qui touche, l’idée qui embrase l’inconscient. Le copywriting, ce n’est pas de l’amateurisme mais une recherche profonde, une immersion dans la psychologie humaine. Cela demande du TRAVAIL, beaucoup de travail. Mais c’est un travail noble, tout en finesse, en élégance, en subtilité.

    Le débat est ouvert et il est bon d’en parler, n’est-ce pas?

    Je confirme que ce n’est pas du tout rendre service à un rédacteur débutant que de lui faire miroiter un éventuel succès en se servant dans les textes des grands copywriters. Il s’y brûlera inévitablement les ailes. Yvon l’a très bien expliqué dans son article.

    Je lis, ici et là, que les entrepreneurs n’ont pas le temps de rédiger des lettres de vente. Un peu facile comme argument.

    En effet, je suis moi même entrepreneur et copywriter. Lorsque j’ai voulu comprendre les ficelles du métier de rédacteur, qu’ai je fait ? Eh bien, j’ai suivi une formation auprès de Christian Godefroy, tout simplement.

    Et croyez moi, cela n’a pas été facile tous les jours. Je suivais ma formation d' »apprenti-copywriter » après ma journée de travail d’entrepreneur et j’y consacrais en plus 4 à 5 heures chaque dimanche.

    A aucun moment, il ne me serait venu à l’idée de « me reposer » sur ce qu’avaient pu écrire les grands copywriters, en copiant leur texte.

    J’ai appris à rédiger, voilà tout.

    Et si je commence à bien vivre aujourd’hui du copywriting, c’est tout simplement parce que je m’en suis donné les moyens. J’ai fait des choix. Je me suis privé de certaines choses pour financer ma formation.

    Oui, cela prend du temps pour être un bon copywriter.
    Oui, cela demande de l’énergie (beaucoup d’énergie), de la persévérance, du courage, de l’humilité.

    Et alors, en quoi serait ce un problème ? Dans la vie, il faut savoir ce que l’on veut, non ?

    J’invite ceux qui le veulent à méditer cette phrase de Thomas Jefferson
 » Je crois à la chance et je m’aperçois que plus je travaille dur, plus
  j’en ai »

    Bonne journée,
    Pierrick

    • Bonjour,

      Ce que vous dites par rapport au fait que le copywriting est une discipline exigeante et qui demande du temps et beaucoup d’investissement personnel est vrai, personne ne vous contredira sur ce point.

      Mais c’est souvent cette exigence et la nécessité de s’investir pleinement dans cette discipline qui fait peur a beaucoup de personnes. Et parmi les web-entrepreneurs, j’en connais peu qui essayent de développer toutes les compétences à la fois. Chacun choisit la discipline qui l’attire, pour vous c’est le copywriting, pour de nombreux autres c’est autre chose.

      Certains ne feront jamais vraiment d’efforts pour acquérir une certaine expertise en copywriting, parce qu’ils préfèrent mettre à profit d’autres compétences, peut-être plus naturelles chez eux. Chacun consacre davantage son temps à ses domaines de compétences, ce qui explique que nombreux sont ceux qui affirment ne pas avoir de temps pour la rédaction de textes de vente.

      Et il faut accepter l’idée que pour ceux qui sèchent devant leur page blanche, cela représente une opportunité que d’avoir une trame de page de vente pour démarrer. Parce que pour de nombreux débutants en copywriting, cela constitue aussi la possibilité d’apprendre.

      De la même manière, connaître les outils (accroches, connecteurs, appels à l’action, etc…) qui ont fonctionné par le passé est un moyen de se perfectionner.

      Le titre de notre article a été rédigé de manière exagérée, et c’est volontaire. Il n’est pas question de dire qu’il suffit de copier pour réussir, s’inspirer oui. Nous avons d’ailleurs précisé très clairement (vous le retrouverez dans l’article) de rédiger plusieurs versions, de les tester encore et encore pour trouver les éléments qui amélioreront les ventes. Il n’est donc absolument pas question, à aucun endroit de notre article, d’inciter les gens à en faire le moins possible comme vous dîtes, ce qui aurait effectivement constitué une maladresse de notre part 😉

      Il est également question dans notre article d’un point que nous considérons comme crucial, et qui, peut-être vous a échappé. Nous avons écrit : « Parce que les maîtres copywriters s’inspirent simplement de ce qui fonctionne… ». L’idée de notre article est de dire que pour démarrer, il peut être un bon déclencheur de disposer d’outils basés sur ce qui a toujours fonctionné. Nous n’avons rien dit de plus ou de moins.

      Mais, il est bien entendu que plus on personnalisera avec ses propres mots, plus on donnera une âme à son texte, et plus les résultats seront là.

      Pour les experts, il est sûrement plus naturel de partir de zéro, pour un débutant, être guidé quelque peu au départ avec une trame de page de vente permet de lancer le travail, c’est ce dont ont besoin ceux que nous avons sondé.

      Une fois avoir rédigé une première version, peut démarrer ensuite le temps d’une réflexion plus en profondeur, le moment d’étudier plus précisément la psychologie de sa cible, de tester, etc…

      S’inspirer plutôt que copier, ou copier de façon intelligente. Dit comme ça, cela est plus exact, mais pas sûr que vous auriez réagi dans ce cas. Il est parfois bon de piquer un peu ses lecteurs pour les faire réagir, les amener à partager leur analyse d’expert et alimenter le débat 😉

      À bientôt,

      David

      • Blin dit :

        Bonjour,

        Je vous ai lu avec beaucoup d’intérêt et j’observe avec bonheur que vous avez apporté des nuances dans vos propos concernant l’article que vous avez rédigé. Ces nuances s’imposaient. Elles « recentrent » les choses et, surtout, évitent des des jugements hâtifs. Peut-être aurait t-il bien de leur faire directement dans votre article mais bon…

  • Bonjour,
    En effet; je pense que nous avons tous ce problème : rédiger une pdv est un problème : de temps, de technique, de stratégie. Il est donc bien que l’on puisse s’inspirer de ce qui a déjà marché, bien sûr en l’adaptant.
    Je serais a priori intéressée d’avoir des gabarits prêts à l’emploi.
    Belle journée
    Marjorie
    Marjorie@Histoire à Vivre Articles récents…Enfants de Madagascar, ensemble relevons ce challenge !My Profile

  • Bonsoir,

    Je suis relativement d’accord avec Pierrick… C’est un peu raccourci tout ça…

    Bien sûr que la base d’une lettre de vente est toujours plus ou moins la même, et que pris séparément, chaque paragraphe peut être « copié »…

    Après, une lettre de vente, c’est un peu comme une blanquette de veau.
    Pour la blanquette, il faut du veau, des carottes, du vin blanc et « quelques autres trucs », et aussi une manière de les assembler pour en faire un plat exquis…

    Et si 8 blanquettes de veau sur 10 sont à la limite de l’immangeable, c’est que « cette manière de faire » est importante. Et les « quelques trucs » que l’on doit rajouter ont toute leur importance aussi.

    Une lettre de vente c’est pareil. On peut « emprunter » quelques paragraphes ici ou là. Des paragraphes tirés de lettres de vente qui ont « marché »…

    Le souci, c’est que personne ne sait ce qui a VRAIMENT marché dans ces lettres de vente qui « marchent ». Et il est fort possible que le paragraphe choisi a moins bien marché qu’un autre l’aurait fait (car malgré ce que l’on dit, bien peu de copywriters – pour ne pas dire zéro – ne teste de lettre de vente paragraphe par paragraphe)…

    Donc, il s’ensuit que cette méthode est surtout une méthode de fainéants… On copie quelques paragraphes ici ou là (je l’ai fait aussi quelque fois), et on s’efforce de le réécrire pour le faire coller au produit.

    Mais ce n’est ABSOLUMENT PAS un gage de réussite derrrière. Bien au contraire. Car la plupart du temps, on recopie des paragraphes qui sont tirés de lettres de vente de plus de 70 ans. Robert Collier, par exemple, pour reprendre l’exemple que vous citez, a officié dans les années 1920 à 1950… soit il y a plus de 70 ans… Le langage a évolué depuis cette époque. Les mentalités aussi. En outre, c’est un américain. Les français n’ont pas du tout la même vision que les américains sur la manière d’acheter sur Internet.

    Bref, on peut copier, certes, mais comme le disait Pierrick, il va manquer l’âme du vendeur. Et surtout, il va falloir faire avec de vieilles pierres. et de vieilles fondation… Et tout le monde sait bien que c’est plus long de défaire pour refaire derrière que de « faire » directement.

    Donc, il me semble à mon avis très risqué de recommander de « copier » des paragraphes d’autres copywriters. surtout à des vendeurs débutants. Ils vont le faire mal. Et ça va donner quelque chose de bizarre.

    Oui, une lettre de vente prend du temps. Oui, il faut écrire beaucoup pour en supprimer beaucoup et tester ce qu’il faut pour arriver à tirer un bon taux de vente.

    Mais ce n’est pas quelque chose que l’on doit faire à l’économie. En général, à moins d’être copywriter de métier et donc de réaliser beaucoup de lettres de vente, on a une lettre de vente par an à faire pour UN produit. Le sien.

    Ca vaut le coup d’y passer du temps. Et de le faire correctement. De bien soigner sa recherche. De bien étudier son public. Et de bien connaître son produit.

    Et l’expérience montre qu’il vaut mieux apprendre à en parler avec SES mots à soi plutôt que de le faire avec les mots des autres. Surtout si ces autres sont morts depuis plus de 60 ans…

    Bref je ne suis pas du tout d’accord avec vous. Un copywriter de métier se sert de paragraphes ou de morceaux de lettres de vente existante car il le fait avec intelligence.

    Xtian faisait partie de ceux-là. . Mais il savait ce qu’il faisait. C’est une activité de haut vol, que l’on pratique quand on a l’expérience du métier.

    Recommander à des débutants de faire pareil, c’est comme emmener un skieur qui vient d’avoir sa première étoile en hors piste entre des pylones… C’est dangereux et immature. Et le résultat sera imprévisible. 😉

    J’ai déjà vu quelques vendeurs qui ont recopié quelques uns des paragraphes que j’ai pu écrire ici ou là sur mes lettres de vente, mais le résultat était pitoyable dans le sens où ils n’ont pas été plus loin que la copie. Ils n’ont même pas adapté. Ce qui fait que leur lettre comporte MON style par endroit, et le leur ailleurs… C’est incohérent, et les réusltats sont bien évidemment à la hauteur de cette incohérence.

    Bref, je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites dans cet article 😉

    Mais ça vous l’aurez compris.

    Bonne journée

    Yvon

    • Bonjour Yvon,

      Merci d’avoir partagé votre avis d’expert avec nous 🙂

      Et voici ce qu’à mon tour, j’aimerais partager avec vous :

      Tout d’abord, je suis convaincu que tout le monde (y compris les débutants en copywriting) peut écrire avec plus de facilité et en moins de temps une page de vente qui vend.

      Si les gens passent habituellement tant de temps (des heures, des jours et des semaines ) sur des pages de vente, c’est parce qu’ils n’ont pas pris le temps de comprendre ce que veulent leurs prospects avant de créer leur produit, d’en fixer le prix, de créer les bonus, etc. Ils créent tout d’abord le produit, fixent le prix qu’ils veulent, etc, puis essaient de faire passer tout cela.

      Ils se retrouvent alors dans une situation où il leur faut non seulement faire preuve d’une énorme créativité, d’inspiration, etc, pour écrire des mots qui touchent, mais où il faut également tout tester. Rédiger une page de vente devient alors un travail très difficile et très long.

      C’est exactement ce qu’étaient obligés de faire des maîtres copywriters tels que Claude Hopkins. Les gens créaient leurs produits, lui en confiaient la vente, et l’obligeaient ainsi à faire de nombreux tests afin de trouver ce qui marche. Pourtant, tout récemment, Dan Kennedy (qui n’est même pas un copywriter de profession) a obtenu de meilleurs résultats que des copywriters professionnels juste parce qu’il prenait le temps de bien connaître ses prospects ainsi que leurs attentes.

      Donc, rien qu’en découvrant ce dont les prospects ont besoin, on se facilite le travail de copywriting, et on est sûr d’écrire une page qui vend car elle parle au prospect de ce qu’il a envie d’attendre.

      Par exemple, si je sais ce que mon prospect veut comme produit ainsi que les avantages qu’il attend en retirer, pas besoin de passer des heures rien qu’à choisir mon accroche. Il suffit que je parle de ces avantages dans l’accroche.

      Et c’est pour aider les gens (débutants comme experts) à capter ce genre d’informations (auprès de leurs prospects) que l’on utilise des outils tels que les sondages.

      Ce sont ces sondages qui nous ont permis de déterminer avec précision les problèmes que le marché rencontre en matière de copywriting. Et certaines personnes n’ont pas hésité à nous le confirmer dans leurs réactions à cet article.

      Donc, rien que parce que je prends le temps de mieux connaître mes prospects et leurs attentes, j’en gagne énormément lors de la rédaction de ma page de vente ; et je suis pourtant sûr d’écrire une page de vente suffisamment efficace car elle touche mon prospect dans ses besoins, et ce même si je suis un débutant.

      Le produit, c’est le plus important. Les mots, pour le présenter efficacement, ne viennent qu’après. Certes, un maître copywriter s’en sortira mieux qu’un débutant à ce niveau. Exactement comme un vendeur expérimenté fera mieux qu’un vendeur débutant. C’est clair! Mais cela ne signifie pas que le débutant n’écrira pas une page qui vend alors qu’’il sait exactement ce que son prospect veut. Et si au lieu d’utiliser ses mots de débutant, il s’inspire de ceux du maître copywriter, il présentera bien mieux son offre.

      Et c’est justement là qu’il faut apporter une précision : une fois que l’on connaît l’offre(produit, prix, etc) qui répond aux attentes de ses prospects, il ne s’agit pas d’écrire sa page de vente en copiant simplement ce qui marche n’importe où et n’importe comment, mais bien de l’adapter à son cas si nécessaire. Regardez un titre de paragraphe tel que « Quel est l’investissement ? », Christian Godefroy l’a recopié comme tel à la fois pour vendre son produit sur la méthode Okinawa pour perdre du poids et son produit pour transformer un blog en machine à faire du cash. Il l’a laissé inchangé.

      Mais prenez l’exemple donné dans cet article, Christian a recopié Robert Collier tout en l’adaptant à son cas. Et si cet annonciateur de prix de Robert Collier (datant de plus de 60 ans) était si démodé, pourquoi Christian l’a réutilisé ?

      C’est simple : la psychologie humaine varie peut-être de peuple en peuple. Elle évolue certainement d’une époque à une autre. Mais elle reste la même au niveau basique.

      Les modèles d’outils (modèles d’accroches, modèles d’appels à l’action, modèles de garanties, etc) permettent de gagner un temps fou et d’écrire plus facilement des pages de vente qui vendent – s’ils sont utilisés pour présenter l’offre qui répond aux attentes des prospects- tout simplement parce que les modèles d’outils comportent des éléments qui jouent sur la psychologie humaine.

      Et si un modèle d’outil ne convient pas à une situation donnée, on en choisit un autre grâce à notre boîte à outils du copywriter. Et une fois que c’est fait, on relit sa page de vente pour s’assurer que tout est cohérent. Il ne faut pas avoir un QI élevé pour relire une page de vente et s’assurer que tout est cohérent là-dedans 🙂

      Notre dernière page de vente, je l’ai écrite à partir d’un modèle de page de vente.Pourtant, on ne le dirait pas car je suis parti de ce modèle pour créer une page de vente unique. Et cela ne m’a pris que 14 heures de travail. Autrefois, une telle page de vente m’aurait facilement coûté une bonne semaine de mon temps. Et c’est grâce aux résultats de nos sondages et à l’utilisation d’un modèle de page de vente que j’ai gagné autant de temps.

      Enfin, je ne partage pas vraiment votre avis selon lequel on ne sait pas trop ce qui a marché dans des paragraphes de lettres de vente.

      Comme je le disais, la psychologie humaine n’a pas beaucoup évolué et reste la même au niveau basique. Par exemple, on sait que les témoignages ramènent toujours plus de ventes que l’acheteur soit Américain, Français ou Béninois. Un autre exemple ? On sait que si un annonciateur de prix fait percevoir le prix proposé comme une bonne affaire, le prospect est toujours plus enclin à l’accepter. Un autre exemple ? On sait que les metteurs de pression jouant sur le délai ou le nombre d’exemplaires du produit sont bien plus efficaces que les metteurs de pression mettant simplement le prospect devant un choix à faire.

      La seule question qu’il faut se poser, c’est : « Quel modèle de metteur de pression marchera le plus dans mon cas ? Celui jouant sur le délai ou celui jouant sur le nombre d’exemplaires ?» Et si un maître copywriter fera tout pour savoir lequel, un entrepreneur – qui a juste besoin d’avoir de bons résultats sans y passer un temps fou- ne voudra pas et n’a d’ailleurs pas besoin de se déranger autant.

      Il est temps d’en finir avec l’époque où l’on souffre et où l’on passe de nombreuses heures à écrire des pages de vente qui vendent 🙂 En affirmant cela, notre objectif n’est pas de pousser les entrepreneurs web à la paresse, mais bien de leur faciliter la tâche de copywriting et de leur faire gagner du temps tout en leur permettant d’obtenir de bons résultats.

      Il est évident qu’ils n’atteindront pas l’expertise d’un maître copywriter qui a passé des heures innombrables à apprendre le copywriting, qui a dépensé de nombreuses heures à faire preuve d’empathie, d’originalité, de créativité, etc, qui a pris la peine de se relire plusieurs fois, de faire appel à des Check-Lists pour corriger les « bugs », qui a pris la peine et le temps de tester différents outils qui ont marché afin de trouver ce qui marchera le mieux dans son cas.

      Mais il y a une chose qui est claire : s’ils connaissent avec exactitude les attentes de leurs prospects et font en sorte de créer l’offre (produit, prix, etc) qui y répond mieux que celle de leurs concurrents, et s’ils utilisent des modèles d’outils (modèles d’accroches, modèles de garanties, etc) qui sont adaptés à leur cas, ils obtiendront de bons résultats.

      Merci de m’avoir lu 🙂

      Bien amicalement Yvon,

      Ulrich

  • Chantale dit :

    Bonjour David et Ulrich,
    Ecrire une page de vente me demande du temps, je doute toujours des résultats. Oui des pages de vente toutes prêtes me simplifierai l tache.

  • L’utilisation de modèles prêt à l’emploi me tenterait car c’est vraiment pas facile quand on commence tout juste à finir un produit à vendre… Encore faut-il savoir comment écrire et par où commencer ?

    • Bonjour Françoise,
      Ce sera l’objet de la solution que nous allons vous présenter d’ici quelques jours, tout pour vous simplifier la vie et vous faire voir le copywriting autrement.
      Bonne journée,
      David

  • Blin dit :

    Bonjour,

    Aussi intéressant soit-il, je ne partage pas du tout pas les propos de votre article.
    En effet, il est trop facile d’écrire que les copywriters ne sont que des copieurs.
    Non seulement, c’est facile mais c’est inexact.

    J’étudie, pratique et suis un « obsédé » du copywriting depuis 9 ans. Et je peux vous dire que ce métier (car c’en est un) implique une très grande créativité, une grande originalité, un sens très développé de la psychologie et bien d’autres qualités encore.

    Alors bien sûr, un copywriter s’inspire de ce qui existe déjà. Et après ?
    Vous savez, depuis que le monde est monde, « rien ne se créé, rien ne se perd, tout se transforme ! ». Tout a été dit, écrit, pensé. Et ce qui est important, c’est de faire du neuf avec du vieux. C’est ça la clé. Toutefois, cela n’est pas si simple. Cela demande de la finesse, de la subtilité, du talent, de la « classe » !

    S’inspirer n’est pas plagier, messieurs David et Ulrich. Et à vous lire, cela peut prêter à confusion.

    De grands copywriters comme Gene Schwartz, Gary Halbert ou Gary Bencivenga étaient, AVANT TOUT, des travailleurs acharnés. Ils effectuaient un travail de recherche hallucinant, titanesque. Alors de grâce, merci de rectifier un peu les choses car votre article pourrait inciter des entrepreneurs à « piller » les lettres de vente des maîtres copywriters sans se douter qu’ils trichent !

    J’ai suivi un Master de Copywriting Hypnotique pendant 3 ans avec Christian Godefroy et je peux vous assurer que pour arriver à un très bon niveau dans ce domaine, il ne s’agit pas de COPIER mais de créer ou de re-créer en s’inspirant.
    Ce n’est pas tout à fait la même chose.

    Il serait souhaitable d’apporter des nuances à votre article, chers amis. Je respecte trop « l’art du copywriting » pour qu’il soit ainsi déformé, tronqué, réduit à de la simple « copie ».

    Et je vais vous faire un aveu: ceux qui copient en croyant que ça va marcher se trompent lourdement.
    Pourquoi ?
    Parce que leur texte n’a pas d’âme, d’identité, de « ventre », de « tripes » !

    Lisez les livres de Gene Schwartz et sa « Méthode de rédaction publicitaire ». Vous verrez qu’elle est aux antipodes de ce que vous écrivez.

    Cordialement.
    Pierrick

    • Bonjour Pierrick,

      Notre article avait pour but de susciter le débat, vous y avez très bien répondu, nous vous en remercions.
      Nous avons délibérément choisi ce titre provocateur, mais notre idée n’est pas de dire que les maîtres copywriters sont de simples copieurs.
      Nous avons plutôt voulu dire qu’ils ont au contraire l’intelligence de réutiliser ce qui a déjà fonctionné.
      Loin de nous l’idée de penser que cela soit suffisant pour devenir un copywriter émérite.

      En revanche, nous avons voulu faire passer l’idée qu’il ne sert à rien de réinventer la roue dans ce domaine.
      Mais, comme vous le dîtes, pour celui qui veut en faire son métier, le travail ne s’arrête pas là, bien au contraire.
      L’apprentissage du copywriting est un long chemin, et qui ne peut être dénué de travail, de persévérance, de créativité, de tests, d’originalité, de psychologie, etc…

      Pour ceux que ce long apprentissage effraie, le travail de rédaction d’un texte de vente peut être facilité quand on connaît ce qui a déjà marché et qu’on connaît les outils qu’utilisent les grands copywriters. Nous prépaons à ce sujet une solution dont nous vous reparlerons la semaine prochaine.

      Bonne journée,

      David

  • sam ventura dit :

    Bonjour David et Ulrich

    J’avoue que j’ai dû copier les meilleurs marketeurs quand j’ai lancé ma première campagne pour vendre un produit d’affiliation, j’ai copié un mail d’un marketeur très connu, je l’ai adapté et les résultats ont été au rendez vous. Pas très glorieux je sais, mais, comme vous l’avez expliqué dans votre article, on gagne un temps fou à copier ce qui marche.

    • Vous avez raison, on gagne du temps à réutiliser ce qui fonctionne.
      Il ne s’agit pas de copier bêtement, mais plutôt de comprendre pourquoi cela a marché et l’adapter à son texte de vente.
      Ce qui est très différent.
      David

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