7 habitudes pour devenir copywriter pro même si vous débutez

Devenir copywriter pro, c’est tout à fait possible ! Même si vous n’y connaissez rien aujourd’hui.

Contrairement à ce que pensent certains, le copywriting (rédaction publicitaire et commerciale, conception-rédaction), ça n’a rien de sorcier !
C’est vrai, c’est un métier, un vrai, qu’il faut être disposé à apprendre. Mais ça n’a rien de sorcier. C’est une science et un art. Il suffit donc d’en maîtriser les rouages pour que vos ventes atteignent des niveaux record.

Si la conception-rédaction de textes de vente était si compliquée, un ancien policier ne serait pas devenu maître copywriter (concepteur-rédacteur, rédacteur publicitaire et commercial). Son nom ? John E. Kennedy.

Et s’il était le seul maître en conception-rédaction à avoir exercé une profession n’ayant aucun rapport avec la vente, on aurait raison de penser que son cas est exceptionnel.

Mais il n’en est rien : Claude Hopkins était aide-comptable après avoir été prédicateur. Eugène Schwartz était coursier. John Caples était un officier de Marine. Robert Collier a failli devenir prêtre avant de se faire ingénieur minier. Etc.

Et donc, tout le monde peut se transformer en copywriter pro, puis en maître… pourvu que tout le monde soit prêt à faire ce qu’il faut.

Voici 7 des choses à faire, 7 habitudes qui vous transformeront en copywriter pro, puis en maître le jour où vos textes de vente rapporteront régulièrement plusieurs millions d’euros :

 

1re habitude pour devenir copywriter pro : apprenez sans cesse

Vous voulez devenir copywriter pro ? Apprenez sans cesse.

Les maîtres copywriters sont devenus des maîtres copywriters tout simplement parce qu’ils n’ont pas arrêté d’apprendre, et donc d’évoluer. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ils ne se prenaient pas pour des génies. Et ils avaient assez d’humilité pour apprendre ce que les autres pouvaient leur enseigner.

Le maître Christian Godefroy est devenu l’élève du maître Eugène Schwartz. Eugène Schwartz a étudié des maîtres tels que Claude Hopkins ou David Ogilvy. Et ainsi de suite.

En fait, ils avaient fait leur cette pensée de Ralph Waldo Emerson : « Tout homme, que je rencontre, m’est supérieur en quelque chose ».

Tenez par exemple John Caples. Alors qu’il écrivait déjà des textes de vente qui rapportaient beaucoup d’argent, il n’hésitait pas à montrer ses productions à des collègues de niveau inférieur. C’est d’ailleurs ce qui lui permettait de voir ce qui lui avait échappé.

Alors, si vous voulez passer copywriter pro, puis devenir à votre tour un maître en conception-rédaction de textes qui rapportent régulièrement plusieurs millions d’euros, APPRENEZ ! Sans cesse !

Apprendre sans cesse, c’est visiter tous les sites consacrés au copywriting. C’est lire tous les bouquins de copywriting qui vous tombent sous la main. C’est suivre des formations sur le sujet. C’est suivre des vidéos, écouter des pistes audio, participer à des séminaires qui parlent de rédaction publicitaire et commerciale.

C’est apprendre également par l’exemple : prendre des textes de vente qui ont rapporté plusieurs millions d’euros, puis les analyser, les décortiquer pour en percer les secrets. Prendre des accroches qui se sont avérées irrésistibles, les analyser, les décortiquer pour en percer les secrets.

C’est prendre des pages de vente qui ont rapporté plusieurs millions d’euros, puis les recopier à la main. Et c’est le faire souvent. C’est en faire de même avec les scripts de vidéos de vente, des emails de promotion, des bannières publicitaires, des pubs Facebook,  etc.

Appendre sans cesse, c’est cela. C’est lire sans cesse, se former sans cesse, et pratiquer sans cesse. 

 

2e habitude pour devenir copywriter pro : pensez en marketeur ou en webmarketeur

Devenir copywriter pro, c’est penser en marketeur ou en webmarketeur.

Lorsque je débutais en copywriting (j’ai commencé hors ligne en 2006), j’avais fait la grave erreur de penser qu’il fallait dissocier le copywriting du marketing.

Je me disais : « Après tout, le copywriting, c’est de la vente sur papier, alors que le marketing a pour but idéal de rendre tout effort de vente inutile. Et pour faire de la vente sur papier, il suffit de maîtriser les techniques de persuasion ainsi que les mots qui vendent. Pas besoin du marketing ».

Et je dissociais donc les deux disciplines dans mon approche.

Mais il ne m’a pas fallu longtemps pour me rendre compte de mon erreur et commencer à vendre avec succès des formations en gestion d’entreprise, des logiciels, des parcelles, des bouquins, des espaces publicitaires, des prestations de services, etc.

Voici donc la vérité :

Le copywriting n’est que la pointe de l’iceberg, la partie immergée étant le marketing. Le marketing rend tout effort de vente non inutile, mais beaucoup plus efficace. Le copywriting finit de vendre l’offre irrésistible créée par le marketing. Le copywriting sait trouver les mots pour vendre cette offre-là. 

 

Christian Godefroy savait cela. Et c’est pour cela qu’il refusait de vendre tout livre qui n’avait pas suivi la démarche marketing dans sa conception. Lisez donc l’article Copywriting : suivez ces conseils pour construire une offre irrésistible

C’est parce que Christian Godefroy savait cela qu’il était devenu un fameux webmarketeur. Il savait construire des produits que les gens voulaient. Il savait construire des bonus alléchants autour. Il savait proposer les bons prix. Etc. Bref, il savait faire des offres alléchantes.

Et tout cela tient plus du marketing que du pur copywriting, de la capacité à savoir utiliser les mots qui vendent, n’est-ce pas?! Oui ! Bien sûr que oui !

Le maître copywriter Eugène Schwartz, lui aussi, savait cela. Et c’est pour cela qu’il disait souvent que les concepteurs-rédacteurs efficaces aident les fabricants à modifier leurs produits de façon à se différencier des concurrents.

David Ogilvy, un autre maître en conception-rédaction, disait très souvent :

« Est-ce que la publicité peut imposer un produit de qualité inférieure aux consommateurs? Mes amères expériences m’ont appris que non. À chaque rare occasion où j’ai fait de la publicité pour des produits que les consommateurs jugeaient inférieurs à d’autres du même secteur, les résultats ont été désastreux »

Si vous n’avez pas encore pris conscience de la vérité selon laquelle un excellent copywriter est également un excellent marketeur ou webmarketeur, faites-le dès maintenant. Vous vous épargnerez des années d’échecs ou de succès mitigé.

 

3e habitude : consacrez du temps à la recherche

La 3e habitude pour devenir copywriter pro ? Consacrez du temps à la recherche !

Dans l’article-vidéo Copywriting : 25 puissants conseils de David Ogilvy, nous avons révélé que ce maître en rédaction publicitaire et commerciale disait également souvent :

« Les publicitaires qui méprisent la recherche sont aussi dangereux que les généraux qui ne savent pas décoder les signaux ennemis »

Sur quoi doivent porter vos recherches ? Grosso modo, elles porteront :

  • sur la compréhension approfondie de ce que vos clients veulent aujourd’hui ;
  • sur l’analyse précise de ce que vos concurrents offrent déjà ;
  • sur la façon dont vous devez vous positionner, vous et votre texte de vente, pour vendre suffisamment, voire beaucoup !

Si vous voulez y parvenir, servez-vous du guide pour écrire des pages de vente qui rapportent plusieurs milliers d’euros- Même si vous débutez en copywriting

Après tout, la démarche, expliquée pas à pas dans ce guide, a permis de construire des emails et une page de vente qui ont rapporté bien plus que 14.000 euros.

 

4e habitude pour devenir copywriter pro : n’essayez jamais de partir de zéro

On voit des concepteurs-rédacteurs professionnels qui se bombent la poitrine, et prétendent être partis de zéro pour construire des textes de vente qui rapportent.

En réalité, personne ne part de zéro. PERSONNE !

Même si un texte de vente est tout à fait original, son concepteur s’inspire toujours de la structure, de la démarche, des arguments de vente des textes de vente qui ont rapporté plusieurs millions d’euros. Et si l’on décortique profondément les mots de ce texte de vente soi-disant original, on y retrouve souvent des mots ou phrases piochés dans les textes de vente à succès.

Ces mots ou phrases, ça peut être l’accroche, le paragraphe introductif, la garantie, l’appel à l’action, le post-scriptum, etc.

Donc, les professionnels eux-mêmes ne partent pas de zéro. Ils sont largement influencés par tout ce qu’ils ont lu, appris, et pratiqué.

Un professionnel pourrait vous rédiger une accroche qui vous semblera tout à fait neuve, mais qui est toujours inspirée d’un succès précédent. Voici deux accroches que j’ai rédigées par le passé et qui ont fait mouche :

  • Conseils pro pour construire une offre irrésistible
  • L’offre irrésistible qui gagne les cœurs de vos clients

Elles sont, toutes les deux, nouvelles, introuvables ailleurs au moment où j’écris ces lignes. Mais elles m’ont été inspirées de deux autres accroches à succès en provenance du Swipe File (Bible d’exemples) du maître copywriter Victor Schwab :

  • Conseils aux femmes dont les maris n’économisent pas – Par une femme.
  • L’enfant qui a gagné les cœurs de tous.

Un autre exemple ? Un professionnel pourrait vous rédiger une garantie de satisfaction qui vous semblera entièrement nouvelle. Mais en réalité, elle vient d’une combinaison, dans son esprit, de divers éléments liés à des garanties de satisfaction découvertes par le passé.

Donc, ne partez jamais de zéro. Inspirez-vous toujours des succès précédents. Servez-vous des outils de copywriting (accroches, appels à l’action, titres de paragraphes, garanties, etc) qui ont prouvé leur efficacité.  C’est d’ailleurs l’une des choses qu’il faut faire pour éviter le syndrome de la page blanche.

Ces outils efficaces de copywriting, vous en trouverez plus du millier dans La Boîte à Outils du Copywriter.

 

 5e habitude pour devenir copywriter pro : passez beaucoup de temps sur les accroches… et sur le reste aussi

Tous les maîtres en copywriting (rédaction publicitaire et commerciale, conception-rédaction) vous le diront :

« Si votre accroche ne capte pas l’attention de votre cible et ne lui donne pas envie d’en savoir davantage, il y a peu de chances que vous vendez. Choisir judicieusement votre accroche, c’est utiliser avec profit 80% de votre budget publicitaire »

Et cela s’explique : prenez par exemple votre boîte de réception. Si vous êtes comme la plupart des gens, vous recevez de nombreux courriels par jour. Vous ne pouvez donc pas tous les ouvrir. Ceux, que vous n’ouvrez pas, perdent d’office la partie.

Mais ceux que vous ouvrez, ceux-là ont une chance d’atteindre leurs objectifs, c’est-à-dire vous diriger vers une page de vente, une vidéo de vente, un bon de commande, ou un article. Et s’ils ont eu cette chance, c’est uniquement parce qu’ils vous ont captivé et vous ont donné envie de les ouvrir.

Donc, perdez l’habitude de ne passer que quelques secondes sur votre accroche. Au contraire, passez beaucoup de temps à la sélectionner. Servez-vous de La Boîte à Outils du Copywriter pour sélectionner de nombreuses accroches gagnantes, puis choisissez celle qui fera le mieux l’affaire.

Mais ne vous arrêtez pas en si bon chemin. Passez suffisamment de temps sur le reste de votre texte de vente :

  • les titres de paragraphe qui sont en réalité des accroches ;
  • la présentation des bénéfices, avantages, et caractéristiques ;
  • la démo du produit ;
  • la présentation du prix ;
  • les témoignages ;
  • la garantie de satisfaction ;
  • le metteur de pression
  • etc

Passez du temps sur ces différents éléments. Car un texte de vente qui vend, ce n’est pas que l’accroche. Un texte de vente qui vend, c’est un texte de vente qui résulte d’une alchimie entre tous ces éléments.

Découvrons maintenant la 6e habitude pour devenir copywriter pro.

 

6e habitude pour devenir copywriter pro : testez des gagnantes, pas des perdantes

Comme déjà dit, ne partez pas de zéro. Si vous le faites, vous prendrez le trop gros risque de construire une accroche perdante, et un texte de vente perdant.  Prendre un tel risque, c’est voir s’envoler tous vos espoirs de nombreuses ventes et d’une vie meilleure.

Écrivez votre accroche, votre texte de vente en vous inspirant des gagnantes. Ensuite, allez plus loin en testant plusieurs gagnantes, et non plusieurs perdantes.

Si vous vous servez d’outils de copywriting efficaces pour écrire deux accroches gagnantes, et les testez par la suite l’une contre l’autre, la meilleure vous ramènera davantage de ventes.

Si vous partez de zéro et essayez de construire de tout nouveaux outils alors que vous n’avez pas acquis une expertise approfondie du copywriting, vous vous retrouverez à tester deux perdantes. Tester deux perdantes, c’est passer à côté de nombreuses ventes. À vous de voir !

Si vous ne savez pas faire des tests et utilisez AWeber par exemple, suivez cette vidéo gratuite.

Parlons à présent de la 7e habitude pour devenir copywriter pro.

 

7e habitude pour devenir copywriter pro : soyez un(e) éternel(le) insatisfait(e)

La 7ème habitude pour devenir copywriter pro, c’est d’être un(e) éternel(le) insatisfait(e).

Félicitez-vous lorsque vos textes de vente atteignent de bons taux d’ouverture, de clic et de conversion. Pour votre confiance en soi et votre motivation, c’est important de le faire ! VRAIMENT !

Mais ensuite, voyez ce qui ne va pas, sans essayer de trouver des prétextes pour justifier cela.

Si votre page de vente a fait 5% de taux de conversion, ce n’est vraiment pas mal. C’est même bien ! Cela signifie que 5 personnes sur 100 achètent. Mais rappelez-vous qu’il y a 95% de non-acheteurs.

Si votre autorépondeur affiche 60% de taux d’ouverture de votre mail, c’est bien ! Mais rappelez-vous qu’il y a 40% de vos abonnés qui ne l’ont pas ouvert.

Demandez-vous pourquoi, cherchez, creusez, trouvez, et corrigez. Soyez comme ces premiers de classe qui sont contents, mais insatisfaits d’avoir raté, de deux points, la note maximale. Vous deviendrez alors un copywriter pro, et pourquoi pas un maître.

Si vous avez des questions ou des préoccupations relatives à la façon de devenir copywriter pro, merci de nous en faire part dans la zone réservée ci-dessous à cet effet.

Et si toutes ces habitudes vous semblent compliquées à prendre, sachez que nous travaillons sans cesse à trouver des solutions qui vous simplifient le copywriting tout en développant vos ventes. C’est la raison d’être de Copywriting Facile.

Et si cet article vous a apporté quelque chose, merci de le partager. Ça motive beaucoup à en écrire d’autres pour vous.

 

 

 

 

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